Industrie ferroviaire

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Alain Bocquet obtient la création d’une commission d’enquête .

Publié le 9 décembre 2010

Communiqué d’Alain Bocquet :

Adoption par l’Assemblée nationale de la proposition de création d’une Commission d’enquête parlementaire sur la situation et l’avenir de l’industrie ferroviaire française

« Je me félicite de l’adoption par l’Assemblée nationale de la proposition de résolution n° 2978 tendant à la création d’une commission d’enquête sur la situation de l’industrie ferroviaire française, que j’ai déposée avec l’appui du groupe Gauche Démocrate et Républicaine.

Cette commission qui sera composée de 30 membres issus de tous les groupes parlementaires, va maintenant être mise en place pour étire son bureau, son président et son rapporteur.

Elle va ensuite se mettre au travail pendant six mois. Elle sera habilitée à s’informer auprès des entreprises de la profession, des institutions concernées, des représentants des salariés pour produire un rapport et faire des propositions en vue de renforcer ce fleuron de notre industrie.

C’est une nécessité pour affronter les défis de la mondialisation, du développement durable, de l’activité des entreprises et de l ‘emploi ».


Texte de l’article de Nord Eclair du 9 décembre 2010 :

L’Assemblée nationale a voté hier la création d’une commission d’enquête parlementaire sur la situation de l’industrie ferroviaire française, qui avait été proposée par les communistes à l’initiative du député du Nord Alain Bocquet.



L’objectif de cette commission d’enquête, comme l’avait expliqué la semaine dernière Alain Bocquet dans nos colonnes, est de faire le point pour dresser le tableau le plus précis possible sur la situation de l’industrie ferroviaire en France, qui est « à la croisée des chemins » et « menacée » selon le député PCF de Saint-Amand. Une industrie qui a un poids très important dans la région, avec la présence de deux gros constructeurs, Alstom et Bombardier, et une centaine de sous-traitants. Au total, on estime que ce secteur représente près de 10 000 emplois dans le Nord - Pas-de-Calais.
« En France, grosso modo, là où on est leader, c’est sur les avions et les trains, c’est notre acquis historique, expliquait le député de Saint-Amand dans Nord éclair le 2 décembre. Or avec la concurrence débridée qui se mène aujourd’hui au niveau international, rien ne dit que tout cela ne va pas disparaître. Si on continue comme ça, dans dix ans, il n’y aura plus de ferroviaire en France. » La proposition déposée par le groupe Gauche démocrate et républicaine (Verts et communistes) a été acceptée hier matin par l’Assemblée nationale en séance publique. Seuls 4 députés UMP ont voté contre.



Six mois de travaux
Dans les semaines qui viennent, les membres de cette commission vont devoir être désignés : ils seront trente, nommés par les différents groupes en fonction de leur poids à l’Assemblée. La présidence de la commission devrait échoir à Alain Bocquet, et l’UMP devrait obtenir le poste de rapporteur.
Les travaux débuteront probablement en début d’année : pendant six mois au maximum, les députés se livreront à une « exploration profonde » de l’industrie ferroviaire et auditionneront des entreprises, constructeurs ou sous-traitants, mais aussi des donneurs d’ordre (RATP, SNCF, régions). Alain Bocquet n’exclut pas non plus un déplacement en Allemagne, du côté de chez Siemens.
BRUNO RENOUL

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