Pour sortir de la crise ...

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Jean jacques candelier communique

Publié le 23 avril 2009

Pour sortir de la crise, il faut instaurer la démocratie à l’entreprise

Partant du constat unanime que le système actuel a failli dans son cœur et dans son âme, j’ai déposé sur le bureau de l’Assemblée nationale deux propositions de loi qui démocratisent les entreprises.

Premièrement, je propose une loi pour développer la place et les droits des administrateurs salariés élus par le personnel au sein des conseils d’administration et de surveillance, afin que les salariés contrôlent la haute stratégie des grandes entreprises et des banques.

Deuxièmement, j’estime que tous les choix stratégiques de gestion devraient être ratifiés par les délégués du personnel, les CE, les comité d’établissement et de groupe, afin qu’ils interviennent réellement dans la gestion.

  • Organisation économique, technique et juridique,
  • choix de production et d’investissement,
  • politique de sous-traitance, d’externalisation, de localisation des activités,
  • formation, emploi, salaires,
  • recherche, impact environnemental des activités…

Je propose d’accorder un droit de veto aux élus du personnel sur l’ensemble de ces choix, choix qui engagent la vie des travailleurs et de leur famille.

Les salariés ne sont pas responsables de la crise. Ils n’ont pas à subir les pratiques destructrices du capitalisme. Les chiffres des bénéfices prouvent qu’il n’y a pas de fatalité à la casse des activités, au dumping social et au sacrifice de la vie des travailleurs.

Continental, Renault, Imprimerie nationale, Faurecia, Saint-Gobain, Inoplast, Wagon Automotive, Bosal, Goodyear, Société générale ou encore Total… Le chef d’entreprise ne peut plus avoir raison contre l’avis des seuls créateurs de richesses !

Il y a urgence à créer un nouveau modèle de développement pour la France. Pour sortir de la crise, il faut instaurer la démocratie à l’entreprise.


Pour sortir de la crise, il faut instaurer la démocratie à l’entreprise

Partant du constat unanime que le système actuel a failli dans son cœur et dans son âme, j’ai déposé sur le bureau de l’Assemblée nationale deux propositions de loi qui démocratisent les entreprises.

Premièrement, je propose une loi pour développer la place et les droits des administrateurs salariés élus par le personnel au sein des conseils d’administration et de surveillance, afin que les salariés contrôlent la haute stratégie des grandes entreprises et des banques.

Deuxièmement, j’estime que tous les choix stratégiques de gestion devraient être ratifiés par les délégués du personnel, les CE, les comité d’établissement et de groupe, afin qu’ils interviennent réellement dans la gestion.

  • Organisation économique, technique et juridique,
  • choix de production et d’investissement,
  • politique de sous-traitance, d’externalisation, de localisation des activités,
  • formation, emploi, salaires,
  • recherche, impact environnemental des activités…

Je propose d’accorder un droit de veto aux élus du personnel sur l’ensemble de ces choix, choix qui engagent la vie des travailleurs et de leur famille.

Les salariés ne sont pas responsables de la crise. Ils n’ont pas à subir les pratiques destructrices du capitalisme. Les chiffres des bénéfices prouvent qu’il n’y a pas de fatalité à la casse des activités, au dumping social et au sacrifice de la vie des travailleurs.

Continental, Renault, Imprimerie nationale, Faurecia, Saint-Gobain, Inoplast, Wagon Automotive, Bosal, Goodyear, Société générale ou encore Total… Le chef d’entreprise ne peut plus avoir raison contre l’avis des seuls créateurs de richesses !

Il y a urgence à créer un nouveau modèle de développement pour la France. Pour sortir de la crise, il faut instaurer la démocratie à l’entreprise.

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