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COMPETITIVITE : Fabien Thiémé communique

Publié le 7 novembre 2012

« Compétitivité : une autre logique s’impose »

Le Premier Ministre a dévoilé ce matin les mesures prises par le Gouvernement en matière de compétitivité, au lendemain de la présentation du rapport Gallois. Le Gouvernement reprend la quasi-totalité des propositions de ce rapport.

Matignon a ainsi annoncé un crédit d’impôt pour les entreprises d’un montant de 20 milliards d’euros et 10 milliards d’économies en dépenses publiques.

Pour financer ces mesures, la TVA normale serait portée de 19,6% à 20%, le taux intermédiaire de 7% à 10% et le taux réduit passerait de 5,5% à 5% à partir du 1er janvier 2014.

Force est de constater que les solutions envisagées, calquées en grande partie sur les recommandations du Medef, se font contre le pouvoir d’achat des salariés et des familles.

De plus, la réduction des dépenses publiques à hauteur de 10 milliards d’euros pourrait s’avérer contre productive puisqu’elle risque de mettre en cause des facteurs décisifs de soutien de la demande et d’efficacité de la production comme l’éducation, la santé, la recherche, les transports …

Une autre logique s’impose.

La question centrale est celle des intérêts payés aux banques, intérêts qui asphyxient les entreprises et réduisent l’efficacité de notre système de production. A cela s’ajoute, pour les grandes entreprises, les dividendes distribués aux actionnaires.

Sur la question des intérêts payés aux banques, il est possible de mettre en œuvre un nouveau crédit bancaire dont le taux d’intérêt serait d’autant plus allégé que les investissements programmeraient plus d’emplois et de formations.

Quant aux dividendes versés aux actionnaires, il faut savoir qu’en près de 30 ans, 10 % de la totalité de la richesse produite dans notre pays est passée de la poche des salariés à celle des actionnaires, soit 195 milliards d’euros par an. Cela ne peut plus durer et il est urgent d’y remédier.

Plus que tout, il convient aujourd’hui de mobiliser autrement l’argent des entreprises, des banques, des fonds publics et de réorienter la Banque Centrale Européenne pour une utilisation de la monnaie et du crédit favorisant la création, la sécurisation, la promotion de l’emploi, de la formation et des revenus du travail.

Marly, le 6 novembre 2012 - Fabien THIÉMÉ - Maire de Marly - Vice-Président du Conseil Général du Nord


« Compétitivité : une autre logique s’impose »

Le Premier Ministre a dévoilé ce matin les mesures prises par le Gouvernement en matière de compétitivité, au lendemain de la présentation du rapport Gallois. Le Gouvernement reprend la quasi-totalité des propositions de ce rapport.

Matignon a ainsi annoncé un crédit d’impôt pour les entreprises d’un montant de 20 milliards d’euros et 10 milliards d’économies en dépenses publiques.

Pour financer ces mesures, la TVA normale serait portée de 19,6% à 20%, le taux intermédiaire de 7% à 10% et le taux réduit passerait de 5,5% à 5% à partir du 1er janvier 2014.

Force est de constater que les solutions envisagées, calquées en grande partie sur les recommandations du Medef, se font contre le pouvoir d’achat des salariés et des familles.

De plus, la réduction des dépenses publiques à hauteur de 10 milliards d’euros pourrait s’avérer contre productive puisqu’elle risque de mettre en cause des facteurs décisifs de soutien de la demande et d’efficacité de la production comme l’éducation, la santé, la recherche, les transports …

Une autre logique s’impose.

La question centrale est celle des intérêts payés aux banques, intérêts qui asphyxient les entreprises et réduisent l’efficacité de notre système de production. A cela s’ajoute, pour les grandes entreprises, les dividendes distribués aux actionnaires.

Sur la question des intérêts payés aux banques, il est possible de mettre en œuvre un nouveau crédit bancaire dont le taux d’intérêt serait d’autant plus allégé que les investissements programmeraient plus d’emplois et de formations.

Quant aux dividendes versés aux actionnaires, il faut savoir qu’en près de 30 ans, 10 % de la totalité de la richesse produite dans notre pays est passée de la poche des salariés à celle des actionnaires, soit 195 milliards d’euros par an. Cela ne peut plus durer et il est urgent d’y remédier.

Plus que tout, il convient aujourd’hui de mobiliser autrement l’argent des entreprises, des banques, des fonds publics et de réorienter la Banque Centrale Européenne pour une utilisation de la monnaie et du crédit favorisant la création, la sécurisation, la promotion de l’emploi, de la formation et des revenus du travail.

Marly, le 6 novembre 2012 - Fabien THIÉMÉ - Maire de Marly - Vice-Président du Conseil Général du Nord

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