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Journée Internationale de la Femme

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Fabien Thiémé communique :

Publié le 8 mars 2013

Institutionnalisée par l’ONU en 1975, cette journée de la femme est née de leurs luttes et est issue de mouvements ouvriers du début du 20ème siècle.

C’est en 1982, que le gouvernement instaure en France le caractère officiel de la célébration de la journée de la femme.

Au 16ème siècle, Montaigne écrivait déjà : « les femmes n’ont pas tort du tout quand elles refusent les règles de vie qui sont introduites au monde, d’autant que ce sont les hommes qui les ont faites sans elles ».

Cette journée revêt une très forte aura symbolique.

Même si la condition féminine a connu des avancées notables, de nombreuses inégalités perdurent dans le cadre professionnel comme dans la vie familiale.

Dans le cadre de cette Journée Internationale de la Femme, je souhaite à chacune d’elles une bonne fête, la santé, le courage, la volonté, l’espoir, la paix, tout simplement du bonheur.

Quotidiennement, dans mon activité d’élu, je constate que les femmes subissent régulièrement des injustices.

J’ai une pensée particulière pour celles qui souffrent régulièrement des violences conjugales, les mères au foyer qui travaillent sans compter alors que leur travail n’est pas reconnu ainsi que les salariées qui se battent pour être rémunérées à l’identique de l’homme pour le même travail.

La défense des idées de progrès, la lutte contre toutes les inégalités, les injustices et la pauvreté ont toujours été au cœur de mon engagement politique et citoyen.

Il est aujourd’hui nécessaire d’agir pour un changement durable en matière de droit des femmes.

Je me prononce en ce sens pour une négociation annuelle entre les partenaires sociaux sur le respect de l’égalité professionnelle (embauche, salaires, retraites, promotions) au niveau des branches et des entreprises, afin de combattre les atteintes à l’égalité professionnelle.

À partir de la loi contre les violences faites aux femmes votée en juillet 2010, il conviendrait de faire adopter une loi cadre sur ces questions incluant les propositions élaborées par les associations du mouvement féministe.

Ceci avec les moyens nécessaires à l’application de cette loi en matière d’éducation, de prévention et d’information, ainsi qu’aux mesures à prendre en faveur des victimes de violence.

Enfin, un texte de loi anti-sexiste pourrait être élaboré, définissant moyens et sanctions, condamnant les discriminations et insultes à caractère sexiste.

Autant de mesures qui contribueraient à un changement durable dans une société où les femmes continuent de faire face à de trop nombreuses inégalités et injustices, inacceptables pour quiconque est attaché au principe d’égalité et aux idées de progrès.

Améliorer la situation des femmes suppose également le maintien et le développement des services publics, notamment ceux de la Santé et de l’Ecole, deux services publics aujourd’hui grandement remis en cause.

Ce combat pour l’amélioration de la situation des femmes doit être global et s’assimiler à un combat contre la précarité et pour l’égalité

Ceci à travers des mesures novatrices et fortes telles à l’image :

  • du SMIC à 1 700 € bruts et de l’augmentation des salaires
  • de la retraite à 60 ans à taux plein avec 75% du salaire de référence
  • du droit à la scolarité dès 2 ans
  • de la création d’un service public du logement, avec un volet spécifique en faveur des jeunes et des étudiants
  • de loyers ne dépassant pas 20% du budget des ménages
  • de la taxation des revenus financiers
  • ou encore, de l’interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des bénéfices

Pour satisfaire l’égalité dans tous les domaines de la vie, il faut mobiliser de nouveaux financements, obtenir des pouvoirs réels pour les salariées des entreprises.

Il faut concevoir un projet de société où les discriminations n’ont plus cours, où liberté rime avec égalité, où respect et dignité retrouvent leurs lettres de noblesse.


Institutionnalisée par l’ONU en 1975, cette journée de la femme est née de leurs luttes et est issue de mouvements ouvriers du début du 20ème siècle.

C’est en 1982, que le gouvernement instaure en France le caractère officiel de la célébration de la journée de la femme.

Au 16ème siècle, Montaigne écrivait déjà : « les femmes n’ont pas tort du tout quand elles refusent les règles de vie qui sont introduites au monde, d’autant que ce sont les hommes qui les ont faites sans elles ».

Cette journée revêt une très forte aura symbolique.

Même si la condition féminine a connu des avancées notables, de nombreuses inégalités perdurent dans le cadre professionnel comme dans la vie familiale.

Dans le cadre de cette Journée Internationale de la Femme, je souhaite à chacune d’elles une bonne fête, la santé, le courage, la volonté, l’espoir, la paix, tout simplement du bonheur.

Quotidiennement, dans mon activité d’élu, je constate que les femmes subissent régulièrement des injustices.

J’ai une pensée particulière pour celles qui souffrent régulièrement des violences conjugales, les mères au foyer qui travaillent sans compter alors que leur travail n’est pas reconnu ainsi que les salariées qui se battent pour être rémunérées à l’identique de l’homme pour le même travail.

La défense des idées de progrès, la lutte contre toutes les inégalités, les injustices et la pauvreté ont toujours été au cœur de mon engagement politique et citoyen.

Il est aujourd’hui nécessaire d’agir pour un changement durable en matière de droit des femmes.

Je me prononce en ce sens pour une négociation annuelle entre les partenaires sociaux sur le respect de l’égalité professionnelle (embauche, salaires, retraites, promotions) au niveau des branches et des entreprises, afin de combattre les atteintes à l’égalité professionnelle.

À partir de la loi contre les violences faites aux femmes votée en juillet 2010, il conviendrait de faire adopter une loi cadre sur ces questions incluant les propositions élaborées par les associations du mouvement féministe.

Ceci avec les moyens nécessaires à l’application de cette loi en matière d’éducation, de prévention et d’information, ainsi qu’aux mesures à prendre en faveur des victimes de violence.

Enfin, un texte de loi anti-sexiste pourrait être élaboré, définissant moyens et sanctions, condamnant les discriminations et insultes à caractère sexiste.

Autant de mesures qui contribueraient à un changement durable dans une société où les femmes continuent de faire face à de trop nombreuses inégalités et injustices, inacceptables pour quiconque est attaché au principe d’égalité et aux idées de progrès.

Améliorer la situation des femmes suppose également le maintien et le développement des services publics, notamment ceux de la Santé et de l’Ecole, deux services publics aujourd’hui grandement remis en cause.

Ce combat pour l’amélioration de la situation des femmes doit être global et s’assimiler à un combat contre la précarité et pour l’égalité

Ceci à travers des mesures novatrices et fortes telles à l’image :

  • du SMIC à 1 700 € bruts et de l’augmentation des salaires
  • de la retraite à 60 ans à taux plein avec 75% du salaire de référence
  • du droit à la scolarité dès 2 ans
  • de la création d’un service public du logement, avec un volet spécifique en faveur des jeunes et des étudiants
  • de loyers ne dépassant pas 20% du budget des ménages
  • de la taxation des revenus financiers
  • ou encore, de l’interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des bénéfices

Pour satisfaire l’égalité dans tous les domaines de la vie, il faut mobiliser de nouveaux financements, obtenir des pouvoirs réels pour les salariées des entreprises.

Il faut concevoir un projet de société où les discriminations n’ont plus cours, où liberté rime avec égalité, où respect et dignité retrouvent leurs lettres de noblesse.

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