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Politique familiale

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Fabien Thièmé communique

Publié le 8 avril 2013

Ne touchez pas à la politique familiale

Rendu universel à la Libération, le système des allocations familiales bénéficie aujourd’hui à 4,7 millions de ménages.

Le gouvernement, en janvier dernier, a demandé à Bertrand Fragonard, président du Haut Conseil de la Famille, de proposer plusieurs pistes d’économies pour la Caisse nationale des allocations familiales.

L’une des principales préconisations du rapport Fragonard vise à faire varier les allocations en fonction du revenu des ménages, ce qui marque une rupture avec le principe d’universalité.

Si notre société a effectivement besoin d’une nouvelle répartition des richesses et de davantage de justice sociale, pourquoi toutefois prendre le biais de la politique familiale, elle qui a démontré toute son efficacité et contribué à ce que notre pays ait un taux de natalité très dynamique, l’un des meilleurs en Europe.

De plus, la rupture avec le principe d’universalité est loin d’être anodine.

En effet, comme l’a fait remarquer à juste titre François Fondard, président de l’Union Nationale des Associations Familiales, « si aujourd’hui, on met les allocations familiales sous conditions de ressources, alors demain, pourquoi ne pas faire la même chose avec les remboursements de santé ou l’école ? ».

Qui plus est, les « riches » dont il est question, à travers ces pistes de réforme, ne le sont pas tant puisqu’il est essentiellement question des classes dites moyennes.

A l’exemple de la proposition de faire baisser, dans l’hypothèse la plus forte, les allocations dès 3 885 euros de revenus pour un ménage avec deux enfants.

Les familles les plus modestes sont elles-aussi directement concernées puisque le rapport Fragonard suggère de transformer la prime à la naissance en un prêt, alors que ce dispositif est d’ores-et-déjà placé sous conditions de ressources.

Apparait également la proposition de diminuer, voire de supprimer, pour certaines familles le complément de libre choix du mode de garde.

Celui-ci bénéficie à plus de 800 000 ménages et permet aux familles que soit prise en charge une partie du salaire des assistants maternels, politique qui a démontré sa pertinence puisque près de 80 % des femmes de 25 à 49 ans avec deux enfants ont un emploi, soit dix points de plus qu’en Allemagne.

Le gouvernement devrait prochainement annoncer ses arbitrages sur les préconisations du rapport Fragonard. Restons donc mobilisés, dans la plus grande diversité, pour faire valoir l’efficacité et la pertinence de notre système d’allocations familiales issu de la Libération.


Ne touchez pas à la politique familiale

Rendu universel à la Libération, le système des allocations familiales bénéficie aujourd’hui à 4,7 millions de ménages.

Le gouvernement, en janvier dernier, a demandé à Bertrand Fragonard, président du Haut Conseil de la Famille, de proposer plusieurs pistes d’économies pour la Caisse nationale des allocations familiales.

L’une des principales préconisations du rapport Fragonard vise à faire varier les allocations en fonction du revenu des ménages, ce qui marque une rupture avec le principe d’universalité.

Si notre société a effectivement besoin d’une nouvelle répartition des richesses et de davantage de justice sociale, pourquoi toutefois prendre le biais de la politique familiale, elle qui a démontré toute son efficacité et contribué à ce que notre pays ait un taux de natalité très dynamique, l’un des meilleurs en Europe.

De plus, la rupture avec le principe d’universalité est loin d’être anodine.

En effet, comme l’a fait remarquer à juste titre François Fondard, président de l’Union Nationale des Associations Familiales, « si aujourd’hui, on met les allocations familiales sous conditions de ressources, alors demain, pourquoi ne pas faire la même chose avec les remboursements de santé ou l’école ? ».

Qui plus est, les « riches » dont il est question, à travers ces pistes de réforme, ne le sont pas tant puisqu’il est essentiellement question des classes dites moyennes.

A l’exemple de la proposition de faire baisser, dans l’hypothèse la plus forte, les allocations dès 3 885 euros de revenus pour un ménage avec deux enfants.

Les familles les plus modestes sont elles-aussi directement concernées puisque le rapport Fragonard suggère de transformer la prime à la naissance en un prêt, alors que ce dispositif est d’ores-et-déjà placé sous conditions de ressources.

Apparait également la proposition de diminuer, voire de supprimer, pour certaines familles le complément de libre choix du mode de garde.

Celui-ci bénéficie à plus de 800 000 ménages et permet aux familles que soit prise en charge une partie du salaire des assistants maternels, politique qui a démontré sa pertinence puisque près de 80 % des femmes de 25 à 49 ans avec deux enfants ont un emploi, soit dix points de plus qu’en Allemagne.

Le gouvernement devrait prochainement annoncer ses arbitrages sur les préconisations du rapport Fragonard. Restons donc mobilisés, dans la plus grande diversité, pour faire valoir l’efficacité et la pertinence de notre système d’allocations familiales issu de la Libération.

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