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Des élus solidaires des salariés mis au tribunal par les patrons voyous

Publié le 7 février 2013

Ce mercredi 6 février 2013, 3 maires communistes, dont le conseiller régional Jean Haja, sont assignés en référé devant le tribunal administratif de Lille (143 rue Jacquemars Giélée) à 14 h 00.

Leurs torts ? Défendre les salariés de la société Indra à Noyelles-Godault dans le Pas de Calais, dont l’emploi est menacé.

Cette société, qui s’était installée sur l’ancien site de Métaleurop – dont nous connaissons tous le scandale -, risque de fermer ses portes. 6 millions d’euros manqueraient dans les caisses pour sauver ces emplois.

C’est ainsi que Freddy Kaczmarek, Jean Haja et Bernard Staszewski, respectivement maires d’Auby, Rouvroy et Evin Malmaison, faisant appel à leur bon souvenir, demandent à ce que la société Recylex (ex-Métaleurop) puisse avancer ces 6 millions d’euros, d’autant plus que cette dernière n’a jamais payé les primes de licenciements aux 830 salariés licenciés, ni les frais de dépollution du site, restés à la charge des collectivités locales et de l’Etat.

La dette estimée de Recylex s’élève à 30 millions d’euros. Les salariés accompagnés des 3 maires ont donc décidé de se rendre ce jeudi au siège administratif de l’entreprise pour exiger son remboursement en procédant symboliquement à la saisie de ses biens.

C’est à ce titre, que les maires sont assignés devant le tribunal administratif de Lille après une plainte en référé de la dite société.

Mais qui sont les voyous dans cette affaire ?

Solidaire de ces élus et de la lutte des salariés, les élus du groupe Front de Gauche, communiste et unitaires leur apporteront leur soutien au tribunal.


Ce mercredi 6 février 2013, 3 maires communistes, dont le conseiller régional Jean Haja, sont assignés en référé devant le tribunal administratif de Lille (143 rue Jacquemars Giélée) à 14 h 00.

Leurs torts ? Défendre les salariés de la société Indra à Noyelles-Godault dans le Pas de Calais, dont l’emploi est menacé.

Cette société, qui s’était installée sur l’ancien site de Métaleurop – dont nous connaissons tous le scandale -, risque de fermer ses portes. 6 millions d’euros manqueraient dans les caisses pour sauver ces emplois.

C’est ainsi que Freddy Kaczmarek, Jean Haja et Bernard Staszewski, respectivement maires d’Auby, Rouvroy et Evin Malmaison, faisant appel à leur bon souvenir, demandent à ce que la société Recylex (ex-Métaleurop) puisse avancer ces 6 millions d’euros, d’autant plus que cette dernière n’a jamais payé les primes de licenciements aux 830 salariés licenciés, ni les frais de dépollution du site, restés à la charge des collectivités locales et de l’Etat.

La dette estimée de Recylex s’élève à 30 millions d’euros. Les salariés accompagnés des 3 maires ont donc décidé de se rendre ce jeudi au siège administratif de l’entreprise pour exiger son remboursement en procédant symboliquement à la saisie de ses biens.

C’est à ce titre, que les maires sont assignés devant le tribunal administratif de Lille après une plainte en référé de la dite société.

Mais qui sont les voyous dans cette affaire ?

Solidaire de ces élus et de la lutte des salariés, les élus du groupe Front de Gauche, communiste et unitaires leur apporteront leur soutien au tribunal.

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